Orge de printemps

L’orge de printemps peut être semée à condition que la terre soit bien ressuyée. Idéalement avant le 15 mars si les conditions de sol sont correctes. Après le 15-20 mars, la réussite est plus aléatoire pour une série de paramètres.

Plus le semis est tardif, plus le travail du sol devra être affiné pour favoriser une levée rapide. Le semis hâtif a comme inconvénient, d’être potentiellement plus impactée par les oiseaux vu la levée plus lente. Très précoce, il peut aussi être plus colonisé de vulpins.

 

Fumure

Semis de février : Ne pas apporter de fumure avant la levée.

Appliquer la fumure en deux applications (levée, redressement) permet de mieux maitriser celle-ci et de l’adapter en fonction du développement de la culture.

En orge brassicole, si les reliquats azotés sont de 60 unités d’azote sur les 90 premiers centimètres de sol, une fumure de 90 unités d’azote peut être appliquée à la levée. Par la suite, si la culture montre une carence, une correction de 20 à 40 unités d’azote peut–être apportée au redressement.

Attention à ne pas sur-fertiliser, notamment, dans le cas de précédents comme pomme de terre, épinard, sols riches en humus, où les reliquats sont importants. Dans ces situations, apporter 90 unités d’azote à la levée risque de conduire à un dépassement de la teneur en protéines et d’avoir une production importante de talles qui engendrerait la production de tardillons avant la récolte, ce qui poserait des problèmes de qualité.

 

Gestion des adventices

Il n’est en général pas utile d’utiliser d’anti-graminé. Vu la date de semis, les vulpins sont rarement problématiques.

Un traitement en pré-semis au triallate (AVADEX 480) ne se justifie que dans le cas de risque d’envahissement par de la folle avoine et/ou des jouets du vent.

Dans la gestion des dicotylées, la gamme des produits est large :

Coordination  scientifique : R. Meurs, O. Mahieu  et F. Henriet

 

Retour