Stade : Pleine floraison avec un ensoleillement généreux et un temps sec.
Insectes ravageurs : Faible présence de méligèthes et diminution de celle des charançons des siliques.
Insectes pollinisateurs : Météo très favorable à leur activité.
Stade : La majorité des parcelles a atteint le stade des premières barbes (BBCH 49) et on voit apparaitre les premiers épis dans les champs les plus avancés.
Maladies : Si votre parcelle est au stade BBCH 39 et que ce n'est pas encore fait, un traitement peut être appliqué afin d'assurer leur protection jusqu'à la fin de la saison.
Stades : Les parcelles se situent majoritairement au stade du deuxième nœud (BBCH 32) et dans les parcelles les plus avancées ; on se situe au stade de la dernière feuille étalée (BBCH 39).
Maladies : La septoriose ainsi que les rouilles (jaune et brune) sont toujours observées. Les conditions sèches du mois d'avril n'ont pas favorisé la progression de la septoriose. Il est recommandé de surveiller vos parcelles et d'intervenir uniquement en cas de besoin (la rouille brune évolue). En l'absence de pression significative, il est préférable d'attendre le stade dernière feuille étalée (BBCH 39) avant toute intervention. Après un traitement, respecter un délai minimal de 3 semaines avant une nouvelle intervention, idéalement au stade épiaison (BBCH 55).
Stade : les parcelles semées au mois d'octobre se situent majoritairement au stade deuxième nœud (BBCH 32). Les variétés les plus précoces ont atteint le stade dernière feuille pointante (BBCH 37).
Régulateur : /
Fertilisation azotée : Anticiper la stratégie de fertilisation azotée. La troisième fraction peut être appliquée au stade dernière feuille pointante (BBCH 37) en cas d'apport sous forme liquide. Pour un apport sous forme solide, il est préférable d'attendre le stade dernière feuille étalée (BBCH 39).
Fongicide : Aucun traitement fongicide n'est préconisé à ce stade. Une vigilance est toutefois requise vis-à-vis de l'évolution de la rouille jaune, notamment dans certaines parcelles sensibles.
Stade de développement : Les épeautres semés en octobre sont pour la majeure partie à un stade deux nœuds (BBCH 32) bien avancé, les variétés les plus précoces ont atteint le stade dernière feuille pointante ou enroulée (BBCH 37-38). Pour les semis plus tardifs, les plantes s'allongent et passent du stade premier au deuxième nœud (BBCH 31-32).
Fertilisation : l'effet attendu de la régression des talles surnuméraires est désormais bien établi ce qui nous permet enfin d'ajouter la deuxième fraction que nous avions jusqu'alors postposée. C'est la stratégie pour laquelle nous avons optée cette saison face au développement bien trop fort de nos épeautres du 15 octobre semés sur une terre riche. Dans la plupart des situations, la deuxième fraction a été appliquée depuis longtemps et la troisième pourra bientôt l'être.
Régulateur de croissance : Toujours dans le cas précité de l'épeautre du 15 octobre à grand développement, nous allons cette semaine procéder à l'application d'un deuxième régulateur. Dans les autres situations, le régulateur unique, déjà appliqué, sera suffisant. Se passer totalement de régulateur est un objectif louable mais qui, en épeautre principalement, doit se réfléchir et se prévoir sur l'ensemble de la culture. Cela est possible pour des semis tardifs (novembre ou plus tard), semis direct ou semis à très faible densité (<120 kg/ha) soit des semis qui restent peu développés avant la fin de l'hiver. Les variétés doivent être choisies pour leur tolérance et la fertilisation doit être très réduite avant le stade deux-nœud. De notre côté, nous manquons encore d'essais et de saisons compliquées pour promouvoir ce choix sans vous faire prendre de risque. Nous y travaillons pour l'avenir.
Maladies et ravageurs : Comme l'an dernier, le temps n'est pas favorable pour les maladies de printemps : l'absence de pluie bloque le développement de la septoriose. La luminosité détruit les spores de rouille jaune. Aucun traitement ne se justifie, au moins avant le stade dernière feuille étalée (stade 39). La seule maladie susceptible encore d'impacter le rendement sera sans doute la rouille brune qu'il faudra surveiller dans les prochaines semaines.









